Distrimesure

Catégories

Nos marques

L'oscilloscope en quelques mots...


Un courant alternatif de très faible fréquence (quelques hertz) peut éventuellement faire osciller l’aiguille d’un galvanomètre. Par contre, lorsque cette fréquence devient trop grande, l’équipage mobile du galvanomètre ne suit plus, l’inertie est trop importante et l’aiguille en vibration rapide prend alors une position fixe. Il est alors impossible de connaître la nature de la tension mesurée (continue ou alternative)

L’ingénieur André BLONDEL, 1863-1938 inventa un appareil capable de mettre en évidence les variations de tension d’un courant alternatif, l’oscillographe.
L’oscillographe comportait deux fils parallèles, tendus entre les deux pôles d’un aimant et supportant un petit miroir de faible inertie, oscillant à la fréquence du courant en obéissant à la loi de Pierre Simon LAPLACE (1747-1827) Le miroir recevait un rayon lumineux et les oscillations du rayon réfléchi permettaient d’enregistrer les variations d’intensité en fonction du temps. Le physicien Sir William CROOKES, 1832-1919, découvrit les rayons cathodiques au cours de recherches sur le passage du courant dans un tube à gaz raréfié, appelé tube de Crookes, précurseur de l’écran cathodique.

Dans l’oscilloscope, un faisceau d’électrons émis par une cathode incandescente trace un point (spot) sur un écran luminescent, après être passé entre deux paires de plaques parallèles, l’une P horizontale, l’autre P’ verticale.


AccueilAccueil



Panier  

(vide)

Newsletter

Réductions

Toutes les promos